Le créateur sommeille en toi, tout autant que tu sommeilles en lui.
Assouvir des pertes, assouvir des besoins terrestres ne relèvent plus de tes propres sphères.
La sphère a tourné et elle tournera encore et encore jusqu’à sa destinée.
Rompus, tout comme ensevelis, certains seront non pas anéantis mais bien plus surpris.
Surpris d’être ici-bas, bien trop bas qu’il n’y paraît.
La descente a déferlé. Elle en a déferlé et parsemé plus d’un à leur propre perte.
Certains seront soignés par l’immensité, certains seront repus d’avoir été inavoués à consentir à l’insoluble et l’insolvable.
Pertes, il y a. Tracas, il y aura si certains demeurent insensés encore et encore face à leurs actes méprisants, face à leur dette croissante.
Et pourtant, tout est là, sous vos yeux non plus émerveillés mais bien apeurés. Apeurés d’avoir consenti à plus bas, alors que tout est bien là, en SOI.
En soi, se trouve cette merveille inavouée, non corrompue et non corrompante. Elle admire, non avec dédain, mais avec un Amour constant, qui devient grandissant et palpable pour celui qui s’épand et qui s’étend dans ses bras avec une joie immense et inaltérable.