Laisse venir à toi ce qui demande à être.
Laisse venir à toi ce qui demande à grandir.
Laisse venir à toi, tout simplement, sans recherche ni débâcle, sans pourchasse ni vouloir.
Laisse venir à toi pour combler ce manque tant perçu, laisse venir à toi la connaissance.
La connaissance n’est point outrageuse, elle est salvatrice et elle est donatrice.
Donatrice, non d’ordre ni de bien-pensance, elle n’outrepasse que celui qui souhaite par amertume, et non celui qui se dispose et qui se dépose dans ses bras.
A venir ici-bas, votre connaissance s’opère par-delà des pensants (et des incongrus).
Telle une pêche, tel un poison, ils se dévorent plus que de raison.
Votre outrageux dilemme est de vous perdre à penser alors qu’il est si bon de s’émanciper (s’aimant-si-paix)
non au travers d’un oratoire, mais bien par-delà une raison, voire une logique humaine qui en perd toutes saisons.