Laisse venir à toi ce qui demande à être.

Laisse venir à toi ce qui demande à grandir.

Laisse venir à toi, tout simplement, sans recherche ni débâcle, sans pourchasse ni vouloir.

Laisse venir à toi pour combler ce manque tant perçu, laisse venir à toi la connaissance.

La connaissance n’est point outrageuse, elle est salvatrice et elle est donatrice.

Donatrice, non d’ordre ni de bien-pensance, elle n’outrepasse que celui qui souhaite par amertume, et non celui qui se dispose et qui se dépose dans ses bras.

A venir ici-bas, votre connaissance s’opère par-delà des pensants (et des incongrus).

Telle une pêche, tel un poison, ils se dévorent plus que de raison.

Votre outrageux dilemme est de vous perdre à penser alors qu’il est si bon de s’émanciper (s’aimant-si-paix)

non au travers d’un oratoire, mais bien par-delà une raison, voire une logique humaine qui en perd toutes saisons.

Solotea

Pic: Pinterest

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