Nettoie-toi de toute culpabilité.
Nettoie-toi de toute entrave à ta liberté.
Ta liberté d’être, est digne de paraître et non d’être ensevelie sous des marasmes parfois injuriants, parfois compromettants, et parfois même abrutissants.
Avec indulgence, tu fleuris, tel l’idolâtre, telle la beauté, non de l’éphémère, mais une beauté incandescente sortant de l’antre de la mèr(e).
Avec bourrasque, avec éclat, il serait bon d’advenir l’être, plus aimant et non parjurant.
Avec croissance tu t’extrais, avec humilité tu apparais, pour laisser jaillir ta primauté.
Une primauté non solvante, mais bien salvatrice du dedans.
Mon ami(e), sois certain(e) d’advenir tel que tu es, tel que tu as été et tel que tu aimerais.
Les contours se dessinent encore, mais la beauté de l’être apparaîtra tel un trésor.
Un trésor bien gardé, un trésor inavoué, un trésor venu de l’éternité.