« Elle m’effraie, elle m’effraie par son incrédulité. Elle m’effraie par ses soupçons. Elle m’effraie à n’être que celle qui dirige. Elle crie, elle est dans une amertume totale, de tous les êtres qui pourraient passer entre ses mains, et non, les accueillir tels qu’ils sont, pour ce qu’ils sont. »
Heurtée par le moindre bruit, heurtée par le moindre élément qui ne convient pas à sa dictature, à son contrôle intérieur. Ce contrôle la soumet à elle-même, elle ne pense plus par elle-même.
Elle se soumet totalement à ce juge intérieur, à ce dictat qui la soumet à un contrôle pur et dur, en oubliant même d’être ensemencée par plus Haut, par plus Grand.