Dangerosité de l’être à ne plus se voir paraître.
Dangerosité de l’homme à arroser de tout ce qu’il possède d’arrogances dans ce monde, dans cette Terre qu’il a ternie, pour ne pas dire bafouée.
À vous, enfants des étoiles, prêts, non à combattre, mais bien à briller, à vous, enfants des lumières de continuer d’éclairer ce monde dépourvu, voire décousu.
Décousu de part et d’autre par quelques incartades, qui ne cessent de grandir et de s’insinuer dans vos astres.
Grandis, mon enfant, encore et toujours avec ton étincelante.
Certains chercheront à vous corrompre encore et toujours.
Un peu plus chaque jour, l’écart se creuse et bientôt vous ne pourrez plus advenir des serviteurs de ce mal qui se conjugue à lui-même avec autant d’éloquence.
Voyez en vous cette lumière étincelante, voyez comme ils s’éloignent de vous et de vos parterres de rose.
Qu’il serait et qu’il sera bon pour vous de renaître et de continuer à faire grandir cette jauge étincelante au travers de vos terres et de vos frères aimants.
Ils se conjuguent à leur tour de ne plus être des êtres horrifiants et pourtant vous ressentez avec amour et malgré tout, toutes souffrances en vos antres.
Cessez, regardez avec bonté et générosité celui qui se perd, aidez-le qui plus est, si vous en ressentez le besoin, mais gardez-vous de tomber ici-bas avec autant d’arrogance.
L’orgueil vous perd, l’orgueil vous pousse à détruire et à ne faire que grandir ici-bas.