Mon enfant, mon enfant, acquiesce.

Mon enfant, mon enfant, édulcore.

Recouvre ton antre de 1000 pétales, non d’amertume, mais de joie, de plénitude et d’instance d’aimer.

Pourtant, il est bon de s’asseoir en ces temps.

Car toi seul.e peut te retrouver.

Nul ne peut aimer autre que toi.

À toi d’aimer et non plus de flétrir d’amertume.

À toi de sourire aux semences prêtes à éclore.

À toi d’aimer comme jamais l’Unité d’être.

À toi de devenir et non de retenir.

À toi d’être et non plus de paraître.

Assagis, tu t’installes, tu te redécouvres comme jamais (non plus aparé), tu t’autorises à, non plus à croire, mais à être et à respirer ton être.

Namasté.

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