La magie de l’un, la magie de l’être.
La magie des uns, la magie des êtres.
Porte ton antre, porte ton essence, infuse-la au plus profond de ton existence.
Ton existence doit cesser d’être pour quelques infâmes bourgeons qui souhaitent te désarçonner, qui souhaitent te voir gravir encore plus difficilement ces marches, les marches qui te mènent, au retour de ta maison.
La vivianite, mon amie, la voilà. La voilà, grandie tout comme toi. À te désosser, à te dépoussiérer, tu en oublies la lumière, le feu sacré qui émerge et émane de toi. Mon enfant, mon ami(e), recouvre-toi, non plus d’indolence, mais bien d’une myriade de joyaux grandissant à chaque parcelle de ton antre.
Ami(e), ami(e) de toujours, tu nous as découverts, tu nous as aimés, tu nous as édulcorés de bien des façons. À jamais, nous t’aimons.
Joyau présent, joyau précieux, anobli par plus d’un, il est temps de redevenir et d’émettre à l’unisson. Ta raison t’assaille, ta raison t’emmène et te perd dans des bas-fonds qu’il n’est toujours bon de suivre. Ta raison te guette, ta raison t’arrête de surcroît. Elle te beugne, elle t’indispose, elle t’effiloche, sa densité te pèse.
Soyez prêt(e)s à reconnaître en elle, ni plus ni moins qu’une basse fréquence joueuse de tours, joueuse de passe-passe, qui vous fait perdre de vue, qui vous fait perdre la tête.
En la déjouant, en la percevant telle qu’elle est et non telle qu’elle se montre, elle vous montrera autrement sa monture.
À vous de redécouvrir et non de cesser.
À vous de dorloter chaque parcelle de votre âme, qui plus est.
À vous de daigner vous aimer.