La douleur n’est pas celle qui doit vous assaillir, elle est celle qui doit vous déconvenir.

Elle est là pour subjuguer, elle est là pour outrepasser ce que vous êtes prêts à transcender.

A toi d’y croire, non sous un terme de croyances illusoires, mais à toi d’avoir cette foi et cette confiance en toi qui pourra se délester de ce poids dont tu es arçonnée (« art sonné »).

Arçonné.e de part et d‘autre par des dilemmes dont certains cherchent à t’acculer.

Asséné.e de part d’autre par ces douleurs, tu dois en déconvenir et tu dois poursuivre ton chemin, tout en laissant un passé incertain, tel qu’il est. 

Ce passé n’a plus à être dérobé sous tes pieds, mais il doit être celui qui éclaire ta destinée. Non en le regardant, ni même en le cherchant, mais simplement en poursuivant ton chemin et en te délestant de ces poids devant ton divin. 

Ton divin se trouve en toi pleinement, tu sais le reconnaître. 

Redresse-toi tel ce dragon vigoureux, non pour purifier par un feu destructeur mais bien pour purifier par un feu salvateur. 

Ce feu est en toi, il n’est point destructeur, il n’est point oppresseur mais il est là pour transcender la matière et découvrir ta lueur certaine, ta lueur sereine qui voudra éclore ton antre pour y demeurer en chaque instant, en tout instant et impunément.

Solotea

Pic: Pinterest

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