Roi des Cieux
Non honteux d’être le ROI des Cieux, des ailes, il ne s’indispose pas de s’élever si haut. Il se reconnaît comme l’Être Suprême, il se reconnaît comme celui qui daigne orchestrer la valse incessante des plus petits que lui.
Il est le ROI en ce monde, il est le roi comme celui qui règne en maître.
A toi, de régner en maître en ta demeure et non de te laisser usurper, happer, prosterner devant d’autres illusoires, éphémères, qui daignent s’inscrire par intermittence, à outrance, au travers de ta peau, au travers de tes peaux, au travers de ton incalculable dilemme d’être celle (celui) qui souhaiterait en être un autre, une autre.
Daigne te reconnaître comme tel, celle (celui) qui s’aime (sème), celle (celui) qui aime plus d’un en cette Terre mais qui sait aussi pleinement instruire aux autres leurs destinées.