Oeil

Se reconnaître

« Il est bon pour lui d’avancer maintenant, en ce jour. Comme il est bon pour vous de transparaître votre lumière. N’est-il pas vain de retrouver cette lumière? De la laisser couler dans vos veines, de la laisser imprégner chaque cellule, molécule de tout votre être, de vos corps denses et éthérés.

L’éthérisation apparaît de plus en plus. La densité se fragmente pour laisser place au monde éthéré. L’archipel est sous ses pieds, les hauteurs se montrent.

Pourquoi tant de souffrance?… Reconnaissez simplement vos lucioles de lueurs, quel que soit votre règne : animal, végétal, humain…  Houleuse, houleuse, quelle que soit la vie houleuse que vous rencontrez, la lumière réapparaît sous des jougs encore plus lumineux. Le blasphématoire vous ternit. Le blasphème n’est qu’un disciple du mal. Et vous n’avez rien à lui apporter. Rien à en tirer. Si ce n’est que ce disciple se retourne vers la lumière. Reconnaissez-la, dispersez toute ombre, toute parcelle d’incommodité, de blasphématoire, de souffrance connue, mais aujourd’hui rompue.

Ne portez plus vos fardeaux, ne portez plus vos séquelles, ne portez plus ces intransigeances dictées par l’homme terrestre. L’homme doit se reconnaître. L’homme doit se reconnaître dans sa souffrance, mais non plus y contribuer. L’homme est celui qui doit se détacher, au grand jamais, de toute la stupeur du monde, de toute l’incommodation dans laquelle la souffrance se crispe. Elle se crispe en vous et vous la nourrissez encore plus au travers des jougs.

La juxtaposition juste, d’être à votre place, doit permettre à vos gardiens de vous situer dans un autre espace-temps, dans un autre espace de lumière, l’espace de candeur d’une grandeur incommensurable.

Reconnaissez-vous enfants, terriens, reconnaissez-vous parmi les nôtres comme les semences d’étoiles vibrantes, prêtes à inonder la stratosphère et la sphère à laquelle vous appartenez.

L’homme est entouré de blasphèmes et l’animal, par ces chocs constants, ne fait que tamiser, tamponner la souffrance que l’homme subit en ces temps. Il est un tampon entre des mondes. Il est ce tampon qui permet de minimiser les chocs, car ils seraient beaucoup trop nombreux pour vous par vos pensées, vos émotions. Vous oubliez parfois que vos siens cheminent avec vous, non pas pour vous briser, mais bien pour vous aimer encore plus et partager cette souffrance, partager ce vécu jusqu’à donner de leur vie.

Qu’en est-il de vous, dans ces myriades? Qu’en est-il de vous, dans ces situations complexes? Si ce n’est, croire à votre destinée, l’embrasser tout simplement, ne plus vous arrêter sur ce qui est passé.

De transhumer, de transcender comme il convient, d’être en ces jours et en ces temps. »

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