Les Appalaches

Les Appalaches, cette montagne ardente et édulcorée à foison et plus que d’horizon, d’un éphémère ardent. Ardent de par ses couleurs, ardent de par sa notoriété. Vouloir incomber un doute certain à tous ceux aimant cette terre n’est ni plus ni moins qu’un désastre utilitaire et inavoué de par les plus grands de cette petitesse. Ils veulent corrompre, ils veulent imposer, mais ni eux ni vous, ne pourront être désarçonnés par plus grand qu’eux. Ils jugent, ils se débattent, ils adultèrent, alors même que cette union est la force. La force de l’être, la force de l’humain à surcroître, à surpasser tout ce qui lui sera donné.

Non défié, simplement aimé avec une aisance suprême et inaltérable qui n’est autre que votre FOI à Être. Être un avec vous tous et non simplement avec l’ego.

Les Appalaches se retiennent de par leurs respirations.

Ils ont d’accoutumée de parler au-delà des montagnes, au-delà de la roche perceptible aux yeux de l’humain et de tout à chacun.

À qui veut l’entendre, elle se respire et elle s’inspire. Elle s’inspire d’une essence suprême que seuls les aînés peuvent encore parvenir à dompter.

Venus des étoiles, venus du grand horizon, chacun.e peut espérer à gravir l’horizon, un horizon certain, un horizon non éphémère. L’horizon se redessine pour celui prêt à s’accoutumer au-delà de ses propres pensées. Il redécouvrira ainsi celui qui il est vraiment et non celui qu’il espérait.

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