Avec ton bâton de pèlerin, te voilà engagée sur une route perçue comme sinueuse.
Avec dédain, certains se malinent de te voir avancer sur un chemin quelque peu douteux.
Avec amertume et moquerie, ils te feront parfois douter, jusqu’à t’envoyer valser, telle l’éclairante amoindrie par plus bas qu’eux.
Avec secousse, ils te rétorqueront te connaître bien plus qu’eux, alors même qu’ils s’éloignent encore et toujours d’eux.
Avec jalousie, certains te donneront du pain sec à manger alors qu’eux-mêmes sauront se délecter.
Te voilà remplie d’amertume à ton tour, alors que bon leur semble tout fastidieux.
En tes cieux, se trouve l’écarlate au grand cœur, parvenue non à ses fins comme plus d’un et comme ces moindres sans-cœur, mais bien comme la pourcelle attenante au plus grand des cœurs.
Ton père céleste t’a sonnée, non plus à être amoindrie par si bas, mais à redevenir celle qui saura sourire aux moindres tracas.